Rubrique : 2) Mes observations

SORTIE DES 5°B1 et 5°A le mardi 27 mai à l’étang de Parroy
Le matin par mauvais temps

Le mauvais temps et le retard du car, ont fait que nous n’avons pas eu le temps d’observer beaucoup d’espèces d’oiseaux

Photo n°1
Sur cette photo, on voit les paysages qui composent cet endroit. Les champs qui se situent en face, reçoivent pour améliorer la production des engrais et pesticides…. Qui se transforment en nitrates.
Lorsqu’il pleut ces substances ruissellent et arrivent dans l’étang, le rendant impropre à la baignade.
Ces nitrates sont absorbés par les roseaux, carex et les plantes aquatiques, ceci facilite leur croissance et participe à l’épuration de l’eau.

Photo n°2
Sur cette photo nous pouvons observer des CAREX, ce sont des herbes aquatiques à feuilles coupantes et à section triangulaire. Les fleurs sont en épis. Ils absorbent les nitrates présents dans l’eau de l’étang.

Photo n°3
Notre animateur nous a montré trois autres plantes qui absorbent les nitrates
Le gaillet gratteron qui a besoin de beaucoup de sels minéraux pour pousser. Cette plante s’accroche aux vêtements et à la peau avec ses petits crochets
L’ortie et le sureau (arbuste)
Ces trois espèces aident à enlever la pollution locale

Photo n°4
Depuis l’observatoire nous avons pu observer des oiseaux. En zoomant cette photo nous pouvons observer un Milan noir qui planait au dessus de nos têtes.
Il est protégé. Il se nourrit de petits oiseaux. Il pèse entre 650 et 850 grammes et vis environ 23 ans

Nous avons également vu un Bruant des roseaux qui sautillait en chantant devant nous

Photo n°5
Autour de l’étang se trouve une roselière composée de phragmites. En écoutant attentivement nous avons entendu le chant d’un oiseau qui se cache, le phragmite des joncs.

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DES 6°B1 ET 6°C
Le jeudi 31 mai 2007 à l’étang de Parroy

Nous avons observé avec Frederik un espace naturel sensible, voici quelques définitions établies par les élèves de la classe :

L’homme doit respecter les lieux, ne pas marcher partout. Ils peuvent y faire des activités. Certaines personnes y vont pour leur loisir, d’autres pour leur métier. C’est un endroit publique mais sensible.
Cynthia

C’est l’habitation des animaux. Mais les hommes peuvent aussi y faire leur métier, loisir et l’économie. Il faut respecter l’environnement. Sarah

Cet endroit peut-être visité, mais il est protégé. Eléonore

C’est un espace où on peut s’amuser, travailler, gagner de l’argent en vivant en cohabitation avec les animaux, sans les déranger.

C’est un endroit naturel, protége, visité et exploité par l’homme. Lou

A cette sortie Frederik nous a distribué à chacun des jumelles et 2 longues vues pour observer les oiseaux

L’observatoire, situé dans la zone protégée, nous a permis d’observer mieux les oiseaux, car nous étions en hauteur, et caché. Nous avons vu des grèbes huppés, des foulques macroules, un cygne tuberculé, un héron noir, des sternes et des bruants des roseaux

Depuis l’observatoire, nous avons observé un bruant des roseaux perché sur un roseau, entrain de chanter. Grâce au guide des oiseaux nous l’avons déterminé. Le bruant des roseaux a une tête noire avec un col blanc, une longue queue. Nous l’apercevons en zoomant sur la photo des roseaux.

Nous avons observé une roselière où vivent de nombreux animaux. Nous avons écouté une grenouille verte mâle qui chantait pour attirer des femelles. Elle se cache dans l’eau au milieu des roseaux. Il y a également de nombreux oiseaux. Cette roselière permet d’éliminer les matières polluantes misent dans les champs et qui arrivent par ruissellement dans l’étang.

Nous avons été au bout du ponton pour observer des cygnes avec les jumelles qui nous avaient été prêté et voir la digue.

Voici le plan de l’étang de Parroy. C’est un étang car il a été creusé par l’homme, contrairement à un lac entièrement naturel. Une partie est réservée aux activités nautiques et l’autre est une réserve naturelle pour la faune et la flore. Il est fermé par une digue et une vanne. Cela permet de déverser de l’eau dans le canal lorsque c’est nécessaire

Nous voyons un jeune saule pleureur. Avec les roseaux ils absorbent les nitrates, qui arrivent par ruissellement dans l’eau.

Cette fleur est un iris d’eau. Elle pousse dans les milieux humides avec les roseaux. Au moyen âge, elle a servi de modèle pour dessiner la fleur de lys des rois de France. Comme toutes les plantes de l’étang, elle participe à l’épuration de l’eau en captant les nitrates, engrais et pesticides mis dans les champs des alentours.

INTRODUCTION
Le jeudi 26 avril 2007 nous sommes allés à Vathiménil visiter un site naturel sensible.
Pour faire la visite du site nous avions une animatrice qui nous a donné du matériel pour observer et capturer différents animaux.
Les différents groupes se sont répartis pour observer différents milieux : mare, prairie, sous bois, bord de rivière.
Nous avons observé : des araignées, des libellules, des moustiques, des coléoptères, des papillons, entendu des grenouilles, vu un héron cendré et bien d’autres espèces aimant les zones humides.
piége1

Photo n°1
L’animatrice nous explique le paysage avant que nous le dessinions. Nous avons devant nous une prairie fleurie avec des pissenlits et de l’herbe. Elle est en pente, donc quand il pleut l’eau descend, doucement entre les brins d’herbe, dans la Meurthe. Quand il y a des inondations, l’eau ne peut pas monter et inonder le haut de la prairie. Par contre la zone près de la rivière est marécageuse.
Ils ont planté une haie pour retenir les eaux de ruissellement riches en engrais, ce qui limite la pollution de la meurthe. De plus les animaux peuvent y habiter.
paysage 1

Photo n°2
Entre les 2 barrières et les piquets sont plantés des jeunes arbres pour qu’ils retiennent la terre en cas de pluie et absorbent par les racines l’excès d’engrais mis dans le champ
rôle des haies

Photo n°3
Les arbres plantés le long de la rivière servent à faire de l’ombre. Cette ombre diminue la température de l’eau, ce qui permet aux poissons de mieux respirer. Car plus la température de l’eau est chaude, moins elle contient de l’oxygène
paysage2

Photo n°4
Nous avons assisté à la naissance d’une libellule dans les herbes près de la meurthe.
Elle était entrain de sortir lentement de sa nymphe. Ceci peut prendre environ 1 heure. Une fois sortie complètement, la libellule doit déplier et faire sécher ses ailes afin de pouvoir voler.
La métamorphose de la libellule est très fatigante pour elle. Elle travaille, elle se repose… la larve vit dans l’eau et en sort au moment de la métamorphose.
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Photo n°5
Nous avons photographié, à gauche une nymphe de libellule, juste à coté se trouve la libellule qui vient d’en sortir.
A droite un insecte rouge qui a 6 pattes comme tous les insectes, il escalade le récipient
Pour que la libellule puisse voler, elle doit faire sécher ses ailes au soleil afin que ses quatre membres supérieurs se décollent du liquide visqueux qui les enveloppe à la sortie.
mue2

Photon°6
La rivière est bordée de plusieurs espèces d’arbres. Les arbres servent à faire de l’ombre pour certains animaux aquatiques et ils limitent l’évaporation de l’eau en cas de sécheresse. Grâce à leurs racines les arbres empêchent l’érosion des berges.
Toute cette végétation du bord de l’eau sert d’abris à de nombreuses espèces aquatiques
la Meurthe

Photo n°1
Arrivé sur le terrain, l’animatrice nous a donné des cartes, avec dessus des photos et un texte. Par groupe de deux nous avons classé la carte dans un des trois groupes : environnement, social ou économique ;
Cela nous a permis de comprendre ce qu’est un espace naturel sensible.
jeu sur la gestion des espaces naturels sensibles

Photo n°2
Cette photo représente le paysage, devant nous, que nous sommes entrain de dessiner.
Avant de dessiner nous avons fermé les yeux pour sentir et entendre. Nous avons entendu des bourdonnements, le chant des grenouilles, etc.
Nous avons étudié un espace naturel sensible composé de divers éléments: une mare, une rivière avec une berge mangée par l’érosion, une prairie humide, une haie et des arbres le long des berges.
dessin de paysage

Photo n°3
L’animatrice nous conduit à la Meurthe. Nous sommes les uns derrière les autres pour ne pas piétiner le champ.

Photo n°4
La monitrice nous a expliqué comment trouver le nom des animaux à l’aide d’une clef de détermination
détermination

Photo n°5
Théo et Nicolas sont entrain d’identifier un insecte, à l’aide de la clef de détermination que nous a prêté l’animatrice

Photo n°6

Un travail minutieux
C’est très difficile d’extraire les insectes du filet, sans les écraser, pour les observer.
Et de ne pas s’enfoncer dans la vase pour attraper les petites bêtes (gammares, dytiques, etc.)

Nous avons péché des insectes à l’aide de très longues épuisettes, pour aller assez loin. Nous avons trouvé beaucoup d’espèces comme : têtards, dytiques, gammares etc. Le bord de cette mare était très boueux, certaines personnes ont eu besoin d’aide pour regagner la prairie.
pêche

Les élèves de 5° du collège Langevin Wallon sont allés après les fortes pluies de cet automne, observer l’action de l’eau sur le paysage.




ils ont constaté que les fortes pluies avaient entrainé une crue du petit ruisseau. La force de l’eau a permis: le transport des branchages, l’érosion du chemin en le ravinant, le déplacement du sable.