Archives pour: Mai 2007
Le jeudi 26 avril 2007 nous sommes allés à Vathiménil visiter un site naturel sensible.
Pour faire la visite du site nous avions une animatrice qui nous a donné du matériel pour observer et capturer différents animaux.
Les différents groupes se sont répartis pour observer différents milieux : mare, prairie, sous bois, bord de rivière.
Nous avons observé : des araignées, des libellules, des moustiques, des coléoptères, des papillons, entendu des grenouilles, vu un héron cendré et bien d’autres espèces aimant les zones humides.
Photo n°1
L’animatrice nous explique le paysage avant que nous le dessinions. Nous avons devant nous une prairie fleurie avec des pissenlits et de l’herbe. Elle est en pente, donc quand il pleut l’eau descend, doucement entre les brins d’herbe, dans la Meurthe. Quand il y a des inondations, l’eau ne peut pas monter et inonder le haut de la prairie. Par contre la zone près de la rivière est marécageuse.
Ils ont planté une haie pour retenir les eaux de ruissellement riches en engrais, ce qui limite la pollution de la meurthe. De plus les animaux peuvent y habiter.

Photo n°2
Entre les 2 barrières et les piquets sont plantés des jeunes arbres pour qu’ils retiennent la terre en cas de pluie et absorbent par les racines l’excès d’engrais mis dans le champ

Photo n°3
Les arbres plantés le long de la rivière servent à faire de l’ombre. Cette ombre diminue la température de l’eau, ce qui permet aux poissons de mieux respirer. Car plus la température de l’eau est chaude, moins elle contient de l’oxygène

Photo n°4
Nous avons assisté à la naissance d’une libellule dans les herbes près de la meurthe.
Elle était entrain de sortir lentement de sa nymphe. Ceci peut prendre environ 1 heure. Une fois sortie complètement, la libellule doit déplier et faire sécher ses ailes afin de pouvoir voler.
La métamorphose de la libellule est très fatigante pour elle. Elle travaille, elle se repose… la larve vit dans l’eau et en sort au moment de la métamorphose.

Photo n°5
Nous avons photographié, à gauche une nymphe de libellule, juste à coté se trouve la libellule qui vient d’en sortir.
A droite un insecte rouge qui a 6 pattes comme tous les insectes, il escalade le récipient
Pour que la libellule puisse voler, elle doit faire sécher ses ailes au soleil afin que ses quatre membres supérieurs se décollent du liquide visqueux qui les enveloppe à la sortie.

Photon°6
La rivière est bordée de plusieurs espèces d’arbres. Les arbres servent à faire de l’ombre pour certains animaux aquatiques et ils limitent l’évaporation de l’eau en cas de sécheresse. Grâce à leurs racines les arbres empêchent l’érosion des berges.
Toute cette végétation du bord de l’eau sert d’abris à de nombreuses espèces aquatiques

voici la maquette du prototype
les pailles correspondent aux goutiéres et l’eau de pluie descend dans une cuve souterraine

Photo n°1
Arrivé sur le terrain, l’animatrice nous a donné des cartes, avec dessus des photos et un texte. Par groupe de deux nous avons classé la carte dans un des trois groupes : environnement, social ou économique ;
Cela nous a permis de comprendre ce qu’est un espace naturel sensible.

Photo n°2
Cette photo représente le paysage, devant nous, que nous sommes entrain de dessiner.
Avant de dessiner nous avons fermé les yeux pour sentir et entendre. Nous avons entendu des bourdonnements, le chant des grenouilles, etc.
Nous avons étudié un espace naturel sensible composé de divers éléments: une mare, une rivière avec une berge mangée par l’érosion, une prairie humide, une haie et des arbres le long des berges.

Photo n°3
L’animatrice nous conduit à la Meurthe. Nous sommes les uns derrière les autres pour ne pas piétiner le champ.

Photo n°4
La monitrice nous a expliqué comment trouver le nom des animaux à l’aide d’une clef de détermination

Photo n°5
Théo et Nicolas sont entrain d’identifier un insecte, à l’aide de la clef de détermination que nous a prêté l’animatrice

Photo n°6
Un travail minutieuxC’est très difficile d’extraire les insectes du filet, sans les écraser, pour les observer.
Et de ne pas s’enfoncer dans la vase pour attraper les petites bêtes (gammares, dytiques, etc.)
Nous avons péché des insectes à l’aide de très longues épuisettes, pour aller assez loin. Nous avons trouvé beaucoup d’espèces comme : têtards, dytiques, gammares etc. Le bord de cette mare était très boueux, certaines personnes ont eu besoin d’aide pour regagner la prairie.


